Movimento Negro Unificado !
Nous sommes presque à la fin de 2009, une année qui a jusqu'à présent généré de nombreux sujets, discussions, controverses et “inovações” qu

Nous sommes presque à la fin de 2009, une année qui a jusqu'à présent généré de nombreux sujets, discussions, controverses et “inovações” qui ne sont pas si nouveaux. Dans cette chronique, j'ai l'intention de clarifier et de garder mes commentaires sincères et objectifs. Pour commencer plus léger, je vais parler d'un genre qui se développe chaque jour, prenant de plus en plus de place sur les radios, les pistes de danse, etc., et qui a surtout mis en avant un merveilleux partenariat avec le Reggae. Je parle du Hip-Hop.
Le mouvement ne cesse de prendre de l’ampleur, et il est intéressant de constater qu’il touche un public de plus en plus fidèle. Pour le prouver, il suffit de rappeler les groupes de Reggae qui se produisaient aux côtés d'un rappeur. Il y a plusieurs exemples, mais je ne veux pas évoquer ici les shows, les groupes ou les rappeurs, mais plutôt parler de la valeur de ce partenariat, de son ancienneté, avec les mêmes concepts et les mêmes racines. Vieux? Vous vous demandez peut-être... Mais c'est vrai !
Rappelons que le terme "Hip-Hop" a été créé vers 1968 par le noir africain Bambaataa, inspiré de deux mouvements cycliques. Le premier d’entre eux était la manière dont se transmettait la culture des ghettos nord-américains. La seconde était précisément la forme de danse la plus populaire à l’époque, à savoir le mouvement des hanches (HIP) et le saut (HOP). C'était une invitation à la fête, à l'image des débuts du Reggae à la radio.
A cette époque (années 1960), un grand débat sur les droits de l'homme prolifère et, dans cet ordre d'événements, les marginalisés de la société new-yorkaise se réunissent pour faire valoir leurs propositions visant à éliminer leurs préoccupations et, tout comme le reggae, c'est au tour de la musique de montrer son pouvoir politique, social et économique. C’est ainsi qu’ont émergé de grands leaders noirs, comme Martin “Luther” King et Malcom X, et des groupes qui ont lutté pour les droits humains avec les “Panteras Negras”.
Cet environnement a grandement influencé les premiers praticiens du Hip-Hop, notamment des artistes comme le regretté Isaac Hayes (10-08-2008) qui faisait danser les habitants des ghettos sur des chansons qu'ils appelaient eux-mêmes "Rap", comme le "Ike’s Raps" contenu dans les LP de Hayes, composé d'une base musicale dansante accompagnée de rimes parlées qui suivaient le rythme. En outre, le message contenait un contenu politico-social élevé.
En regardant les concerts de cette année, ou du moins jusqu'à présent, plusieurs groupes de reggae ont fait du rap fort. J’ai donc parcouru certains dossiers et j’ai été surpris de lire quelque chose qui datait d’il y a 15 ans. Dans les années 90, le Hip Hop a été promu à São Paulo par des organisations et des ateliers culturels, avec l'immense participation du musicien REGGAE Toninho Crespo. Le travail s'est poursuivi dans la municipalité de Diadema, avec le professionnalisme de Sueli Chan (membre du MNU - Movimento Negro Unificado). Quoi qu’il en soit, il est clair que l’union des rythmes n’a rien de nouveau, mais plutôt un mélange d’origine solide et de validité infinie qui renforce la culture noire et ses idéaux.
Catégorie
#Reggae